Septembre, l’heure des noisettes

Cette année a été favorable aux noisetiers, le sol est jonché de leurs fruits ; il me reste à récolter les bons et jeter les mauvais.

Je paye l’inaction de l’année précédente, j’aurai dû ratisser sous les noisetiers, maintenant il me faut trier entre celles de l’année dernière , les vides ou véreuses et les autres. Comme de plus l’écureuil roux n’est pas passé depuis deux ans, le sol en est couvert.

Commencer par secouer les branches et réserver quelques matinées dans les semaines suivantes, ce sera long.

Un peu d’observation et quelques coups de casse-noix plus tard, je comprends vite :

  • Noisettes rondes : ne prendre que celle tombées à terre « déshabillées » c’est à dire sans enveloppe autour.
  • Noisettes oblongues (longues) : celles qui s’extirpent d’un coup de pouce de leur enveloppes.
  • Noisettes rouges, petites et oblongues : moins simple, celles qui ‘extirpent sont bonnes, parfois celles qui résistent aussi.

petites rouges, souvent bonnes, difficile de faire le tri au premier regard.

Dans tous les cas, des traces noires sur la coque ou un petit trou rond : on jette.

bonnes noisettes

Les bonnes noisettes, longues (deux variétés) ou rondes

mauvaises noisettes

Les mauvaises noisettes : vides, pourries ou véreuses

 

 

 

 

 

La récompense est rapide, les noisettes fraîches sont excellentes, même un peu vertes.


Dans tous les cas, le noisetier (ou coudrier) peut constituer une belle haie, toujours bien mieux que des thuyas. Chez moi ils sont plantés en tant que fruitiers décoratifs, sans taille.

The following two tabs change content below.

Derniers articles parromaillard (voir tous)